Galerie des corsaires

Eric BARQUE & Marie GAILLOT

 

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Après des cours aux Beaux Arts de Nancy, d’un parcours éclectique comme bagage et non moins enrichi d’expériences, Eric BARQUE s’installe dans les Pyrénées en 1985. Il a toujours conservé, telle une graine, cette envie de déstructuration d’un tout ou d’un rien face à une société qui court après un rien d’essentiel. Il est excité et émerveillé de trouver un fatras de pièces, d’où éructe une jouissance à créer qui déstructure l’ordre du quotidien. La matière est ce qui compose tout corps ayant une réalité tangible, au final, ce côté ingérable est un appel à la vraie confrontation et une leçon d’humilité face aux électrons et c’est tant mieux. L’artiste souhaite diffuser une émotion, un coup de cœur et parfois un sourire. Parti-pris de l’humour, ne pas se prendre au sérieux. Il glane, il récupère et essaie d’apporter une nouvelle vie à des éléments destinés au rebus. Il aime le contraste entre ces matériaux bruts et l’ajout de matières nobles. Ode à la matière, le bois, le papier, le carton, les textiles en tout genre. Une touche de maniérisme, de préciosité. Bien finaliser les œuvres, les soigner. Sortir des sentiers battus. Se surprendre et aussi espérer surprendre les autres. Eviter les répétitions, recherche de l’original. Audace.

A s’imprégner des œuvres d’Apollinaire, de Baudelaire, de Verlaine, Marie GAILLOT a commencé un livre où elle met en vis-à-vis un poème et le dessin qu’il lui inspire. Puis ses dessins sont devenus des toiles. Pudiques ? et pourtant non, car même si ses femmes sont pour la plupart dénudées, elles ne sont pas provocantes, elles sont belles, tout simplement. Les formes sont plus généreuses, épanouies, les seins ont pris de la rondeur, les hanches également. On retrouve ses palettes de couleurs franches et chaudes, mais elle sait aussi se faire très douce quand elle emmène ses muses se baigner à la rivière, et Renoir n’est pas très loin. «C’est tellement incroyable tout ce que l’on peut dire avec un nu ! Il y a un travail à faire sur les femmes. Quand on regarde le travail des hommes, mis à part quelques-uns, ils ne savent pas restituer le mystère de la beauté féminine». Marie GAILLOT expose ses «Belles endormies, offertes, vulnérables, avant l'amour, après l'amour, avec vous, qui sait ?» Ses «belles endormies», divinement nues, ont des poses parfois lascives ou un peu provocantes, mais elles sont simplement naturelles, comme elles sont chez elles, dans leur intimité, sans la moindre vulgarité. Les couleurs sont puissantes, vives, rappelant ainsi certains grands fauves.

 

 



02/05/2018
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